Je parle de celle qu'on a vécu, celle qu'on vit, celle qu'on vivra certainement si on survit.
Si tu tiens le coup, encaisse tout les coups de la vie, profond dégoût, tristesse qui alimente l'appétit,
De l'envie de réussir, bâtir un truc solide pour l'avenir,
Soulager les peines de ta mère qui s'inquiète que pour ton devenir,
Se repentir, du sens interdit revenir, devenir quelqu'un, pouvoir mourir avec le sourire,
Venir au monde pour en partir, ainsi ça n'a aucun sens,
Étions-nous mal partit afin de mieux finir notre existence ?
La plaie du malheur se doit d'être en convalescence.
Guérir cent cicatrices d'un bonheur qui lui apaise ta conscience.
Sèche tes larmes fatales toute une vie en abondance,
Ou noit ton mental dans la défonce pour t'éloigner de tes chances, de tes rêves.
Faut que je me relève, faut qu'je tourne la page pour ma propre délivrance,
Parce qu'au fond je me sent pris en otage par la souffrance.
Faut que je fasse ma base dans les pieds de l'espoir, pour sortir de là,
Faut qu'je me casse, faut que j'laisse des traces qui ne s'enlèvent pas à pas.
Ici les choses se ressemblent, l'illusion du passé se ressent.
Pour toutes les générations sacrifiées je représente.
Les médisants qui comprennent rien, me jalousent, alors que j'ai rien, hypocrites,
Si t'en est un s'il te plais évite de me serrer la main.
Mon réflexe commettra certainement l'interdit, je me sens tellement gentille que c'est toi qui cherche les ennuis.
L'ennemi, ça se repère pas à la tête mais au regard, j'ai le don de contrecarré la méprise même dans le noir,
Je déclare que jusqu'à la mort je vous ferais la guerre,
À ce que je sache ce n'est pas Dieu qui vous envoi pour gouverner sur Terre.
Je pourrais jamais être honnête tant que vous resterez malhonnêtes.
C'est clair et net esclave de personne j'ai pas à me soumettre.
Moi j'm'adresse aux vrais je m'en moque des imitations,
Ces cons qui vivent que pour la réputation.
Mes rimes émergent du bon, malgré que le mal en fait soupcon.
Dévierge l'insensibilité, fait preuve de réflexion, une forte personnalité,
J'ai des défauts mais tout de même des qualités.
J'ai appris que la force de n'était pas du physique, mais de la vertu ou de la moralité.
Parce que des fois on est tellement dégoûté,
Qu'on se laisse emporter et plus rien peut nous arrêter.
La vie elle est dure t'as vu, mais faut s'adapter hein !
Pour tout ceux qui se trouvent dans le même cas que moi, pour ceux qui souffrent plus que moi, dédicace à toi.
Tout ceux qui sont parti, qui ont franchi le seuil de l'extrême. Inch'Allah pour le paradis...
Comme chaque chose arrive à son terme, il est temps que mon récit en fasse de même.
On sait ce qu'on veut, on sait où on va, on sait d'où on est, on sait qui on est, et on sait où on est :
